PasT.

PasT.

1. Le passé rattrape toujours, mais on ne regarde pas derrière nous. Il ne vaut mieux pas. Préférer ne pas se souvenir que d'oublier. Parfois, la mémoire perpétue dans son rôle de muette, et on refait les mêmes erreurs. Il paraît que c'est comme cela que l'on grandit. Où que l'on se détruit.
Mais il faudrait commencer par le commencement. L'innocence, l'ignorance. "Bordel", qu'est-ce qu'on est heureux. Les mois passent, et on ne se rend compte de rien. On se laisse bercer par les flots de notre vie tranquille et futile, on exhale l'air embaumée de toute notre béatitude. Notre corps reste transporté calmement vers un horizon inconnu; Mais on espère secrètement que l'on n'apercevra jamais le port final. Et puis tout à coup!... C'est le naufrage. La tempête. Et je n'aime pas à parler d'elle. Car on a soudainement envie de vomir toutes ces jolies heures perdues, car on aura beau les pleurer, elles ne revivront plus jamais. Et notre nostalgie, peine, souffrance, n'est que le piteux résultat de nos propres expériences. Et ça, c'est ce qui tue le tout. On se croyait pratiquement irréprochable, mais non. Et c'est le désespoir, la désolation. On ne sera plus jamais "comme il faut", dépravé à tout jamais, seul, lucide pour l'éternité.

(...)

Et comme une schizophrénie précoce apparaît dans les bas-fonds de mon âme. Je suis tirée continuellement par deux fils.
"Je suis heureuse comme cela, je ne veux pas vivre comme les autres. Je veux sortir, une vie de débauche, avec et sans lui à mes côtés."
"Je veux être proche de lui. Je veux que ça change."
Je désire remanier notre avenir. C'est pas la chose la plus réalisable.

(...)

Il est pressant que je parle. Cependant, n'est-il pas urgent d'attendre? Mais derrière ces questions sans réponse, se cache mon éventuel mal-être intérieur, celui qui n'apparaît que lorsque j'ai le temps de penser. Je ne me reconnais plus. J'ai si changé. Tout me dégoute.

(...)

J'ai découvert ce monde, tel qu'il est, et pas comme dans les livres pour enfants. Et j'en suis quelque peu désillusionnée. Je voudrais être comme avant. Toutefois, je n'arrive pas à ne pas aimer "le maintenant". La vie se déroule sous mes pas pressés, et on a tous notre destin. C'est comme cela. On ne peut que regretter, mais à quoi bon? Tout est déjà fait et tracé.
Et voilà pourquoi: ne pas oublier, préférer ne pas se souvenir.





2. Quel est cet être étendu ce soir à mes côtés?
Je colle ma peau et mes derniers espoirs à tout son corps. Et je m'y accroche de toutes mes forces, pour ne pas encore voir la réalité. Ses baisers me font perdre la tête, et j'oublie toute ma colère et ses paroles désobligeantes. C'est le meilleur des envoûteurs. Et ses yeux bleus me fixent, je me noie dans leur infini; Leurs eaux profondes font pleurer les miens. La force de ses bras me tient encore et toujours plus fort, c'est lui qui décide; Je n'arrive pas à leur désobéir. Cette créature est la pire des drogues. Elle me détruit. Elle me fait tourner la tête, me rend la vie cauchemardesque... Mais je ne peux pas m'y résoudre. Je le chéri de toutes mes entrailles. Je le déteste, il m'insupporte. Mais l'amour et la haine ne sont-elles pas soeur? Et cependant, une rancoeur intérieure anormale et dangereuse grandit en moi. Elle n'est pas le fruit inné des règles du jeu. De toute façon, tu n'es rien de tout ce qui est "normal". N'est-il pas juste qu'il en découle une relation insolite? L'originalité n'est comique qu'un instant; Ou bien il faut qu'elle soit mélangée à une bonne quantité de bon sens. Toutefois, n'est-ce pas seulement TES règles du jeu que je ne peux supporter?

(...)

Et je vis aux côtés d'une personne qui m'est chaque jour un peu plus inconnue.





3. Je pleure derrière mes grandes lunettes noires. Je ne suis plus qu'une épave perdue au fin fond de l'enfer. Mes pas maladroits essayent encore de cacher ma misère. Je n'y comprendrais donc jamais rien? Je ne serais jamais assez bien? Comme j'étais heureuse avant... Et je l'aime encore, je crois bien, lui et notre bonheur. Pourquoi je m'obstine? Je veux partir loin, d'ici. Je vais partir.

(...)

Regarde les autres, comme ils ont l'air heureux. Et nous, qui nous acharnons sur notre pauvre vie de cons. Je me lasse de te courir après. Si seulement cela se déroulait comme dans les films, je te cours après, tu me rejettes, mais tu regrettes et me poursuit tristement en m'expliquant tout tes regrets. Cependant, cela s'arrête à: tu me rejettes. Les films arrivent toujours à nous faire gober n'importe quoi.
Le vent, la pluie, la nuit, ne pourrait pas être plus fort. Et je traîne avec vivacité mon malheur derrière moi. J'aime notre dépravation. On se dit "Je t'aime" lorsqu'on est ivres et avinés; On exhale notre arrogance, outrecuidance, vanité, ou n'importe quel culte de notre ego. Je préfère la nuit; il y est si facile de se cacher. Le jour n'est pas moi.

Notre vie se résume a du grand n'importe quoi, bien rangé. Et notre couple ne connaît pas la routine. Les autres nous "envie", car nous sommes si indépendants.
Mais personne ne connaît la vérité.
Et chaque jour tu me détruit un peu plus que ce que je n'étais déjà.
Rien ne nous sauvra.



Retrouvaille de Textes de L'année dernière.
Souvenirs.

# Online seit Mittwoch, 10. Oktober, 2007 um 17:40

Geändert am Donnerstag, 11. Oktober, 2007 um 09:55

Vous, Les Hommes.

Vous, Les Hommes.
Comme dirait Magali "Sans eux ca va pas. Avec eux c'est pire encore."
Ou bien Elia "Les gars puent du Q" (radical), On vous déteste toutes un peu. Pour votre éventuelle connerie, parce que vous faites chier. Et puis voila.

Et on peut pas se passer de vous.
Et c'est ça le drame.



(Début du "ramadan amoureux" spécial Gars.
Adieu les sentiments! (...))

(Magali j'te soutiens! 1Mois?)
(Et Elia, mon amour, j'suis tout a toi (J'te dédie mon Q, HEUH pardon mon COEUR ;))





À suivre... (x temps.?) Ne pas partir défaitiste.


Mlle Guaino, Vous êtes au bord de la Tentation. :p

# Online seit Mittwoch, 26. September, 2007 um 15:37

Geändert am Mittwoch, 10. Oktober, 2007 um 07:47

Été 2007 (Valcros) - Session Aout.

Été 2007 (Valcros) - Session Aout.
d


3 semaines (et demies!). Plutôt pas mal :D
Y'en a tellement à raconter...
C'est triste de revenir à Paris, après tout ça.




(Plage, piscine, Jacuzzi, soleil, glandouillage. Trop dur la vie :))
Soirées, Kilomètre a Poil -Voir Photo-, Les maquillages de Kevin, JeanMarc qui passe l'aspirateur pour la première fois de sa vie (photos témoignages!), Dodos géniaux avec Charlotte (:p) Cassale qui me fout n'importe où pour avoir la paix (notamment chez Charlotte, la pauvre...^^), Insomnies! (grâce a je ne sais qui :p et Kevin qui ne dort plus la nuit), Jules-Jésus, Squatages matinals chez Jean-Marc, et j'en passe :)


d

# Online seit Mittwoch, 26. September, 2007 um 13:57

Geändert am Mittwoch, 26. September, 2007 um 17:15

Été 2007 (Valcros) - Session Juillet

Été 2007 (Valcros) - Session Juillet
d






Énorme! :)

Courte semaine, de perfection. Avec Vous.
Repos, (et Vodka ça vous dit quelque chose? :p)






Jean-Marc, je "Kiffe" trop ta tête. ;)








Vous me manquez les Filles :(
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# Online seit Mittwoch, 26. September, 2007 um 13:24

Geändert am Donnerstag, 27. September, 2007 um 00:27

. A lire, un avis.

. A lire,   un avis.
d



Pensées Philosophiques du Soir, Bonsoir.


Qu'est-ce que la Vie? La Condition Humaine?

Es-ce qu'aucun de nous ne peut prétendre le savoir?
Sûrement pas. Et pourtant j'aimerais tant le pouvoir.

.La vie ne vaudrait sûrement plus le coup d'être vécue.
À savoir toutes ces choses. Que nous ne servons peut-être à rien après tout.
À détruire tout ce qui nous entoure, les autres, jusqu'à nous finalement. Autodestruction.
Et on entraîne tout ce qui peut périr avec nous. Parce qu'on est tous très égoistes.

.On ne peut pas s'empêcher de faire le mal.
Aux autres. Parce que c'est marrent. Parce que ceux qui ne souffre pas en leur en veux, c'est pas juste qu'il ne connaisse pas la douleur que nous avons au fond de notre coeur.
À nous. Quand on ne voit pas à quoi sa sert de se faire détruire par les autres. Autant le faire par soi-même. Pour avoir un peu de dignité au moins.

.Et c'est à ce point que nous voyons apparaître les vices pervers qui noyent notre douleur, pour la faire renaître peut-être encore plus forte, car on se rend compte que nous sommes encore et finalement l'esclave de quelque chose.
Drogues, alcool, débauche, Argent.
Ca nous plait de nous sentir complétement désillutionnés, et dépravés.
Jolie Jeunesse.

. L'amour que nous connaisons n'est plus qu'un grand champ de bataille,
Où plus personne n'a de valeurs.
L'amour de nos grands-parents n'est plus qu'une lointaine image,
Bien enfouie dans notre inconscient.
L'amour éternel, le respect.
Mais nous préférons copié celui de nos parents,
Démuni de sens, synonyme de conflits, où l'amour n'est qu'un jouet jetable.
Comme une Capote. On l'utilise, et puis on la jète.
Notre société est remplie de Porno.
Du Porno chic, du sexe a chaque coin de rue.
Mais où est passé le peu de pudeur qu'il nous restait?
Et on se sens exister parce qu'on peut dire: "J'ai couché avec un(e) tel(le)",
Et ça nous fait plus rien,
Parce que le sexe est notre quotidien.

.Les gens ne savent pas aimer.
Certains aiment trop vite, disent aimer tout le monde.
D'autres n'arrivent plus à aimer...
Parce qu'ils se sont trop fait avoir par les autres.
Par cet amour superficiel.
On se protège, on s'enferme sur soi-même.
Et on devient à notre tour superficiel.
Parce que sa sert à quoi de prouver aux autres ce qu'on est vraiment?
On emmerde le monde.
Et on se sent intéressants.

.On se sent supérieurs,
Parce qu'on est riche, parce qu'on est beau, ou plus intelligent.
Mais on a toujours quelque chose de mieux que les autres de toute façon.
Dans un monde où l'argent est notre principal centre d'interêt,
On le claque sans trop savoir pourquoi.
Pour nos petits caprices personnels,
Pour n'importe quoi,
Puisqu'il n'a plus de valeur.

.On se déteste tous un peu,
Sans trop savoir pourquoi.
Parce que l'être Humain est perfide,
Jaloux, Cruel.

.La vie est aussi un immense sac à bonheur,
Quand elle décide d'être bonne.
Ces petits plaisirs du quotidien.
Et l'amour quand il frappe à notre porte.
Nous trouvons toujours un moyen d'oublier notre destin, notre condition Humaine.
Mourir.
Nous essayons de vivre pendant qu'il en est encore temps,
parce que nous finirons toute façon, tous, par devenir Rien...





.On essaye tous de faire de grands discours,
Pour essayer de changer ce monde qui est le notre,
Et le mien se perd dans cet océan de conneries abjectes.






(Moi)

# Online seit Montag, 24. September, 2007 um 16:00

Geändert am Mittwoch, 26. September, 2007 um 15:25